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Echec

Au-delà de l’échec

Qu’est-ce que l’échec?

On en parle souvent et toujours en version négative. Un échec, c’est un peu une fin, un no man’s land, un truc qui fait peur. Même plus fort encore, notre culture nous a habitué à avoir peur de l’échec avant même qu’il se produise, construisant dans notre mental un processus menant à l’échec (CQFD !).

Dans cet article inspiré des leaders américains les plus percutants (je n’invente rien, je traduis à travers le prisme de ma propre expérience), commençons par différencier la déception de l’échec.

Une déception opère lorsqu’un lien se casse, lorsqu’une action ne donne pas le résultat escompté. C’est normal. On voudrait tous réussir de suite, sans trop d’effort… On est déçu.

Après une déception, il y a deux chemins possibles : abandonner son rêve, son but, ou le poursuivre.

L’échec n’existe que lorsqu’il y a abandon.

Je voulais devenir manager d’équipe, on m’a refusé un poste auquel je croyais fort, je laisse tomber cette idée…

Je rêvais de partir vivre à l’étranger, mais un ami m’a dit que c’était difficile d’y parvenir, je laisse tomber.

Je voulais acheter cette petite maison, mais ma banque m’a refusé le prêt, j’abandonne…

Et je me dis que j’ai vraiment pas de chance, que la vie n’est pas drôle…

Cet abandon n’a rien à voir avec le fait de refuser, de dire non à quelque chose en conscience. En reprenant le dernier exemple, il se peut que ce soit moi qui finalement renonce à la petite maison parce que je me suis aperçue que je pouvais trouver mieux. C’est différent, je garde mon projet d’acheter une maison, mais pas celle-là. Je n’abandonne pas mon projet pour autant.

Dans le cas de l’abandon, de l’échec, vous ressentez un goût amer dans votre bouche, vous cultivez le regret, et vous vous empêchez de rebondir.

Dans le cas du renoncement volontaire ou de la déception, vous vous armez pour réussir encore mieux.

Comment réagir positivement?

La bonne attitude face à une déception n’est ni le misérabilisme, la plainte, ni le positivisme béat « ça va aller », la bonne attitude c’est un positivisme réaliste.

Comment l’adopter?

  • D’abord en accueillant la réalité sans se cacher derrière son petit doigt,
  • Ensuite en acceptant de prendre sa part : si cela est arrivé c’est aussi de ma responsabilité,
  • Enfin en en tirant les leçons : comment puis-je faire pour ne pas répéter ce qui m’est arrivé?

Comment savoir que vous avez changé et appliqué ce nouveau comportement?

En observant comment vous réagissez à la déception suivante, car il ne s’agit pas de ne plus avoir de déception, cela fait partie de la vie, mais de réagir positivement pour passer à la suite le plus vite possible sans ressasser ce qui vient de se passer.

Donc si lors de votre prochaine déception, vous accueillez ce qui vous arrive, vous parvenez à comprendre et accepter votre part, vous en tirez des leçons pour vos prochaines actions, et vous tournez la page (ne plus y penser, ne pas ressasser, pardonner), sans lâcher votre rêve, alors félicitez vous vous avez progressé !

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