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[ Echec] J’ai Lu Les Vertus De L’échec De Charles Pépin

[ Echec] J’ai lu Les Vertus de l’échec de Charles Pépin

Il y a quelques jours, j’animais un Meet-Up à Rennes sur le thème de l’échec. Le lendemain, l’association 60 000 rebonds proposait une soirée débat sur le thème Déstigmatiser l’échec.

Ce soir là, je découvrais le Philosophe Charles Pépin que je connaissais de réputation mais dont je n’avais jamais lu les livres. Son intervention de clôture a été un réel succès ! Sans aucun doute, j’ai dans la foulée acheté deux de ses ouvrages dont « Les vertus de l’échec » dont je vous fais un retour dans ce billet de blog.

La lecture de ce livre a confirmé nombre de conclusions que je tire de ma propre expérience. Comme si j’enfonçais le clou de mes propres apprentissages de vie. Un vraie rencontre !

Quelles sont donc les vertus de l’échec ?

– le fait, par exemple, que l’échec aide à comprendre plus vite (on dit souvent que l’on apprend plus de ses échecs que de ses erreurs, et c’est tellement vrai même si peu agréable à vivre !)

– l’idée que l’échec soit un moyen d’affirmer sa personnalité, comme si après un échec, on n’ait plus rien à perdre, donc autant être soi-même…

– que toute aventure suppose l’acceptation du risque d’échec, du risque d’incertitude, donc de la vie.

– Charles Pépin évoque aussi l’apprentissage par l’échec comme le propre de l’homme, ce que je n’avais jamais vu sous cet angle.

De nombreuses personnes ayant connu le succès ont fait face à des échecs cuisants

Ca fait tellement du bien de le savoir ! Si les médias ont plutôt tendance à nous montrer des succès à rendre jaloux, la vie réelle est souvent jonchée de galères, d’échecs, de difficultés surmontées. C’est le cas de nombreuses personnalités que Charles Pépin cite dans son livre : Serge Gainsbourg, Barbara… et tant d’autres ! A se demander si l’on pourrait citer un seul succès sans échecs préalables !

Échouer pour mieux apprendre?

Sportifs, hommes politiques, artistes, écrivains, inventeurs : la grande majorité d’entre eux a connu l’échec avant d’atteindre le succès.

L’échec fait partie intégrante de l’apprentissage, car il permet de corriger ses erreurs et pousse souvent vers une plus grande envie de réussir, une plus forte motivation.

Si l’échec était une façon de se rapprocher du succès comme le disait Thomas Edison?

Dépasser l’échec comme preuve de caractère

Charles Pépin évoque le parcours d’étudiants médiocres qui se sont accrochés pour finalement mieux réussir que leurs collègues autrefois plus brillants. Il parle de Barbara, sifflée à ses débuts et réduite à faire la plonge pour survivre.

C’est au contact de l’échec, en faisant face à la réalité, que leur caractère a été éprouvé, qu’il s’est révélé. Une fois relevé de l’échec, la peur s’estompe et la force est plus grande. L’estime de soi qui peut être remise en question lors de l’expérience d’échec, redouble après avoir constaté qu’on s’en est sorti.

L’échec comme leçon d’humilité

Charles Pépin parle d’échec comme expérience de la réalité et comme retour à la terre, au réel. Humilité – Humus – Terre. L’échec remet les pieds sur terre ! Il évoque l’expérience de Steve Jobs, renvoyé de sa propre entreprise pour y revenir, plus humble et plus fort 12 ans après.

L’échec comme acte manqué?

Dans son interprétation freudienne, l’échec serait en fait un acte manqué pour nous forcer à aller vers notre vocation réelle. Intéressant… cela me fait penser à ma propre réflexion, que j’ai d’ailleurs résumée ainsi : « L’échec est l’occasion de créer autre chose, plus proche de ses aspirations profondes ».

L’échec peut donc rendre service… et aussi apporter de bonnes surprises comme l’histoire de la tarte Tatin ou d’autres découvertes fruits du « hasard » ou d’erreurs involontaires.

Essayer, c’est prendre le risque d’échouer.

L’échec fait peur, il est tabou. En France, tout particulièrement. C’est pour cela que parler de l’échec n’est pas si courant. On préfère ne pas trop y penser, l’éloigner de soi comme un virus qui pourrait se répandre. Pourtant, dans d’autres pays, comme les USA, l’échec est reconnu comme une force. La nouvelle vague du « story-telling » repose sur le partage de son histoire de vie, y compris ses échecs.

Nombre d’entrepreneurs ont réussi en affrontant le risque d’échouer.

L’homme est un animal qui se construit par l’échec

L’homme est un animal particulier, non fini à sa naissance, qui va mettre en moyenne un an avant de marcher après d’innombrables essais/erreurs.

L’animal évolue selon ses instincts et ne rate pas contrairement à l’homme. On n’a jamais vu un oiseau rater son nid par exemple ! L’homme a, lui, la capacité d’apprendre de ses erreurs et c’est ce qui le rend libre. L’échec fait partie de ses expériences de vie qui le conduira à trouver sa place dans le monde, dans la société.

L’échec comme vecteur de joie

L’échec, en nous faisant progresser, apporte une réelle joie quand il est dépassé. L’échec fait mal, mais la joie n’en est que plus profonde une fois l’obstacle franchi. Les personnes qui traversent des difficultés profitent mieux et plus simplement de la vie par la suite.

Voilà quelques idées bien intéressantes, non? Je vous invite vraiment à vous procurer ce livre passionnant et vous plonger dans sa lecture ! Vous le trouverez ici en cliquant sur l’image :

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